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December 27, 2008
(DQC) Nous vous avons exposé notre méthode qui, vous l''avez vu, est absolument générale: nous avons répété à chaque opération les mêmes formules au risque de paraître fastidieux mais vous devez vous rendre compte que nous voulons arriver à la certitude des résultats par une standardisation complète.
97. - LA MENTALITÉ DU RADIESTHÉSISTE. Lorsque vous aurez pris l""habitude des quatre phases à propos d""opérations extrêmement variées, vous ferez comme nous: vous n y penserez plus et automatiquement votre pensée fera le travail habituel comme automatiquement vous fermez la porte en sortant de chez vous. Mais jamais vous ne pourrez vous dispenser de porter la question avec une précision absolue. Petit à petit vous acquerrez une assurance qui étonnera vos proches mais que vous accepterez sans y penser et il sera bon de réfléchir à la mentalité du radiesthésiste, c""est-à-dire à son comportement psychologiq ue vis-à-vis de ses semblables. On a dit que le radiesthésiste ne pouvait opérer valablement que dans un milieu sympathique ou au minimum neutre: ce n""est pas exact. Il est possible de réussir dans une assemblée houleuse, hostile même, à condition de: 1° posséder une méthode claire où tout est rationnel, compréhensible et justifié; c""est maintenant votre cas; 2° Etre d""une neutralité absolue, au point de se moquer éperdument de ce que sera le résultat (vrai ou faux), de ce qu""on pense de vous, des suites possibles, etc. Ceci est très difficile, surtout pour un professionnel, un professeur, un commerçant en radiesthésie et, en général, ils ne s""y risquent point. On conçoit que, la découverte radiesthésique étant un fait du subconscient, elle ne se produira pas si l""opérateur bloque sa pensée sur des considérations très conscientes de renom perdu, de moqueries mordantes, de chiffres d""affaires en baisse, etc. En somme, il faut parvenir à un détachement tel qu""on opère toujours comme si l""on était seul au monde, travaillant pour soi dans un but d""étude désintéressée: d""ailleurs tout artiste en est là et vous pouvez comparer les oeuvres d""un peintre entre elles, celles qu""il a peintes pour travailler, celles qu""il a faites sur commande et enfin celles qui ont été créées en vue d""un concours. Les colles Défiez-vous des colles qui vous sont posées par des gens qui veulent vous prendre en défaut: vous vous en tirerez à votre honneur si vous prenez l""habitude de ne rien croire de ce qu""on vous raconte ni de ce qu""on cherche à vous suggérer. Remarquez que l""exercice régulier de la radiesthésie vous conduit à un tel scepticisme: - une femme qui se croit un cancer à la gorge souffre simplement d""un ulcère à l""estomac guéri en huit jours; - Quand une femme dit avoir perdu un bijou dans le train, à un mariage lointain, etc..., dans 95 % des cas ce bijou est retrouvé dans sa chambre; - les affaires policières vous rendent aussi très neutre en face des affirmations les plus véhémentes. Après une longue conférence que nous avons donnée en 1951 dans une capitale voisine, nous faisions comme à l""habitude un certain nombre de recherches radiesthésiques sur photos (physiologiques et psychologiques) : la salle n""est devenue franchement sympathique qu""après l""incident suivant: Un monsieur très âgé, à barbe blanche, entouré d""un groupe compact est venu à la tribune et nous a demandé: " Pouvez-vous dire d""après la photo si une personne est morte ou vivante? - Parfaitement, je l""ai annoncé dans la conférence. - Alors répondez- moi pour cet enfant ". Il nous présenta la photo d""un enfant de dix- huit mois environ: après quelques mesures que vous devinez et... une vérification, nous lui avons remis la photo en lui disant: Reprenez votre photo: inutile de vous dire si vous êtes vivant mais pour le rester longtemps soignez votre foie qui est bien malade ". L""humanité du radiesthésiste A cause de ce qu""il peut connaître quand on le lui demande et même quand on ne le lui demande pas, le radiesthésiste digne de cette noble fonction est tenu à une certaine réserve. Tout n""est pas bon à dire: nous n""avons pas besoin d""insister. En particulier, pour un malade, il ne faut jamais donner à d""autre personne que le médecin la liste complète de ce qu""on a trouvé et ceci pour deux raisons: a) le malade a toujours besoin pour guérir de croire à la guérison: il doit savoir le minimum sur son état; b) parmi les déficiences observées l""une est primordiale et son traitement, en améliorant l""état général, fait souvent disparaître les déficiences secondaires dont, par conséquent, il était inutile de parler. L""homme est malade tout entier: il ne faut pas l""oublier. Nous avons pourtant entre les mains un diagnostic fait par un médecin radiesthésiste et remis au consultant qui a appris avec stupeur qu""il avait 27 maladies: furieux puis joyeux d""une telle résistance il n""a rien soigné et se porte très bien. 98. - LA RÉPÉTITION DES OPÉRATIONS. On nous a posé souvent la question: " Combien de fois faut-il faire telle expérience ? ". Si vous avez bien compris la nature de l""opération radiesthésique, vous pouvez vous-même répondre à cette question. Distinguons deux cas: celui de l""opération que l""on recommence dans un but de vérification et celui d""opérations différentes mais de même genre que l""on fait " en série "pour acquérir un bon " entraînement ". a) L""opération recommencée pour vérification Il est absolument contraire au bon sens de répéter une opération radiesthésique: en effet, vous devez entreprendre une recherche au pendule ou à la baguette dans les meilleures conditions possibles, alors pourquoi recommencer? Si vous opérez dans de mauvaises conditions (fatigue, insuffisance de préparation, distraction par l""extérieur, idée préconçue, etc.) vous commettez une grosse faute qui peut arrêter vos succès pour l""avenir par manque de confiance en vous-même et en la radiesthésie. La première opération doit être la seule et elle doit être faite pour être la seule. Du reste notre grande expérience des concours nous a montré que, lorsque des concurrent s tiennent à envoyer plusieurs solutions au problème posé, s""il y a une réponse exacte c""est celle qui correspond à la première opération. Ceci est facile à justifier: après la première opération le radiesthésiste ne peut connaître l""attente tout à fait neutre et son attention oscille entre le résultat déjà trouvé et un autre: il se produit dans son esprit des comparaisons entre ces deux solutions et la première peut aussi bien être répétée étant mauvaise que rejetée étant bonne. Si vous trouvez trois fois de suite le même résultat, ne croyez pas que celui-ci est vérifié; vous avez pu retomber deux fois dans l""ornière de la première opération. Vous n""êtes pas un manomètre, un électroscope, un compteur à gaz, etc., ni une autre machine stupide qui après avo ir donné une indication est exactement aussi neutre et inerte qu""auparavant... Vous pensez avec nous que l""homme est doué de mémoire et l""homme qui a fait une mesure est différent de celui qui ne l""a pas faite. Si vous voulez une vérification de votre opération, faites- la refaire par un collègue auquel naturellement vous ne direz pas ce que vous avez trouvé. La recherche de la moyenne Certains radiesthésistes ont émis l""idée de rechercher, pour un problème radiesthésique, plusieurs solutions successives et d""en faire la moyenne. Il est difficile de trouver un raisonnement plus stupide: en effet, si vous cherchez trois fois de suite un individu sur une carte et si vous trouvez Bordeaux, Calais et Brest, vous n""allez pas annoncer qu""il est à.. Tours! Dites-vous bien que sur trois solutions différentes d""un même problème, une seule au plus peut être la bonne et que, par conséquent, la moyenne de ces solutions est toujours fausse: certains esprits pourront objecter que la physique fourmille d""exemples de plusieurs mesures effectuées dans le but d""en prendre la moyenne qui sera la meilleure mesure possible: nous ferons remarquer que toutes les mesures de physique sont exactes, ne différant que par des écarts de peu d""importance dont on peut supposer qu""ils se répartissent également de part et d""autre de la mesure précise (dans le cas de nombreuses mesures). Ce n""est pas du tout le cas en radiesthésie où l""opérateur fait autre chose que de lire une graduation et où, par l""effet des fautes commises, il peut trouver aussi bien 4 mètres que 50 mètres ou 300 mètres pour la profondeur d""une nappe d""eau. b) Les opérations en séries Voici un point très important sur lequel vous devez être renseigné définitivement. Nous avons répété volontairement dans ce cours élémentaire que l""opération radiesthésique nécessite de la part de celui qui l""effectue une attention parfaite: cette attention est à la fois active en ce qu""elle pose le problème, choisît la méthode et s""applique à l""objet de la recherche et passive en ce sens que, dans le cadre ainsi établi, elle attend la manifestation de la solution. Si vous analysez ce qui se passe dans la pensée de l""opérateur pendant les quatre temps de l""opération, vous vous rendrez compte qu""il y règne une activité et une tension exceptionnelles (revoir le § 74) : cette tension est la même que celle de la pensée qui s""attache à retrouver un souvenir qui se dérobe, c""est l""effort de remémoration lui- même qui ne peut être soutenu longtemps ni répété plusieurs fois de suite. Essayez de faire réciter dix fois de suite une fable de LA FONTAINE à un enfant qui la connaît par coeur: vous pouvez vous attendre à un bredouillage accéléré. De même, si vous faites jouer à un musicien des séries de morceaux analogues: pour les jouer et pour les écouter il faut posséder une culture spéciale qui vous fait juger des différences échappant au commun des mortels. On risque, en faisant des séries de recherches du même genre, de fatiguer l""attention au point d""empêcher l""association du réflexe avec la solution cherchée et le mouvement se fait n""importe comment, par lassitude, de même qu""un écolier fatigué par des questions en cascade dont il ne trouve pas immédiatement les réponses, dit n""importe quoi pour " que ce soit fini ". Par conséquent les radiesthésistes qui connaissent leur métier ne peuvent pas accepter de se livrer à des séries d""expériences soi-disant destinées à prouver l""existence de la radiesthésie par des succès plus fréquents que l""indiquerait le calcul des probabilités ceux qui proposent de telles " démonstrations " prouvent simplement qu""avec la radiesthésie ils ignorent aussi l""homme et le calcul des probabilités lui-même. L""opérateur qui recherche pour la septième fois une pièce de monnaie dans un livre, pour la neuvième fois le valet de coeur dans un certain nombre de cartes ne peut y apporter la même attention qu""à la première fois: l""attention exige pour s""appliquer des conditions de spontanéité, d""improvisation, de surprise qui ne peuvent se maintenir pendant une série d""essais: nous avons lu dans une brochure (La Sourcellerie, Dr JARRICOT, p. 32) " La répartition des succès par jour montre au premier essai de chaque jour des résultats justes dans 100 % des cas, au second et au troisième essais du même jour une nette décroissance des succès (71,4 % en moyenne) : pour le quatrième essai quotidien une chute des résultats jusqu""à 42,3 %, soit un résultat inférieur aux simples données du hasard... ". Cette citation illustre ce que nous venons de dire: pourtant le docteur JARRICOT a proposé récemment une série d""expériences pour étudier le fait radiesthésique: on a malheureusement trouvé des radiesthésistes pour se livrer à ces opérations anti-humaines qui n""ont été, comme nous l""avions annoncé d""avance, qu""un bafouillage sans intérêt. Nous vous demandons de considérer chaque opération radiesthésique que vous entreprendrez comme une opération unique qui requiert de votre part la mise en jeu de toutes vos facultés intellectuelles pour la préparation et de vos facultés subconscientes pour la révéla tion par réflexe conditionné: en conséquence faites-la aussi sérieusement que si vous vous installiez à votre table pour composer un chef-d""oeuvre et ensuite reposez-vous en changeant d""occupation. 99. - COMMENT FAIRE DES PROGRÈS EN RADIESTHESIE? Ne croyez pas qu""en opérant très souvent vous allez acquérir un entraînement qui vous assurera automatiquement un pourcentage croissant de réussites: cela n""est pas plus vrai en radiesthésie que dans les autres arts. Chaque art comporte une partie connaissance et une partie technique: la radiesthésie étant un moyen de connaissance il n""est pas surprenant qu""on y fasse plus de progrès en sachant bien ce que l""on fait plutôt que par des artifices de technique. C""est pourquoi nous avons simplifié à l""extrême la technique (méthode unique, réflexe unique, opération standardisée au maximum, matériel d""emploi facile) ce qui nous a permis de voir très clairement la partie vraiment humaine de l""opération. Profitez donc de cette mise au point qui a demandé beaucoup de temps: chacune de vos opérations doit être pour vous un travail clair, bien préparé, où vous voyez l""importance de chaque geste et de chaque pensée. Faire ce qui est indispensable et éviter tout ce qui est inutile, voilà le secret de la réussite particulière et du progrès en général: ce n""est pas en accumulant les mauvaises habitudes que l""on devient un praticien de grande classe. De temps en temps, faites une expérience pour vous- même en réfléchissant à fond avant de la faire et après l""avoir faite, discutez chaque détail en recherchant la meilleure façon d""opérer, phase par phase : quel que soit le résultat vous en retirerez un bénéfice énorme. Mais l""opération qui vous rapportera le plus au point de vue progrès c""est l""opération ratée dans laquelle cette discussion avec vous- même vous aura fait découvrir une faute de votre part ce jour sera pour vous un jour de grande victoire, celui qui vous change de classe mieux que tous les avancements et tous les diplômes. Voilà une faute que vous ne commettrez plus jamais Pensez à la joie de l""automobiliste qui pourrait se dire : " Jamais je n""aurai plus de pannes d""allumage " et ensuite après quelques autres expériences se dirait la même chose pour les pneus, etc. Vous devez penser: mais alors si toute erreur vient d""une faute et si je ne commets plus de faute je puis devenir un radiesthésiste infaillible! Et vous souriez du rapprochement de ces derniers mots voici la vérité qui nous a valu bien des moqueries jusqu""au moment où les faits nous ont donné raison: Les quatre temps de l""opération radiesthésique se groupent naturellement en deux parties : les trois premiers sont le travail de la pensée donc du conscient et le dernier est celui du subconscient. Le travail du subconscient est l""exercice même d""une faculté animale (plus générale qu""humaine), celle qui permet le réflexe conditionné : or ce réflexe est d""une merveilleuse infaillibilité. Vous connaissez la sûreté des réflexes acquis par l""automobiliste, par un animal dressé... L""erreur ne vient pas du réflexe conditionné de l""opérateur radiesthésiste. Le travail de la pensée, par contre, est très critiquable: nous avons vu des confrères se lancer dans des recherches mal préparées où ils ne pouvaient pas réussir. Seulement dans la façon de poser la question on peut trouver des erreurs en puissance: un ami radiesthésiste pourtant confirmé a cherché la résidence d""une jeune fille sur une liste de départements français et l""a trouvée dans le dernier de sa liste alors qu""elle était en Amérique, erreur correspondant à une faute que nous avons prévue au § 62 (il fallait prendre un planisphère). Vous arrivez donc au point où nous étions en 1941 quand nous avons défini l""erreur en radiesthésie comme conséquence d""une faute de l""opérateur et quand nous avons, en conséquence, proclamé que la radiesthésie était infaillible. Ne croyez donc pas déraisonnable d""aspirer aux 100 % de réussites: vous les atteindrez dans la branche où vous êtes capable de penser sans fautes. Dans cette branche vous pourrez garantir vos découvertes pour le plus grand bien de vos consultants et pour votre plus grande satisfaction. Quant aux autres branches, vos progrès nécessiteront de votre part un développement de culture approprié qui n""aura aucun rapport avec la radiesthésie. Avant de vous quitter, nous vous racontons une visite que nous fîmes, en 1946, une jeune femme à la suite d""une conférence que nous avions donnée sur la radiesthésie psychologique. " Je réussis bien au pendule dans les recherches du sous-sol mais ce que je voudrais faire, ce sont les études psychologiques comme vous nous en avez expliqué et lu quelques- unes. Voilà qui doit être passionnant de pénétrer au fond des âmes, de ne pas être trompé par les apparences... ". Pendant le flot de paroles, nous avions le pendule en mains et, discrètement, prenions quelques mesures : nous avons ensuite répondu au: Que dois-je faire? " Vous avez un pendule, madame?" Mais oui; j""ai le pendule.... - Eh bien! Placez- le dans le tiroir et... faites de la psychologie... huit heures par jour... pendant... un an ". Cette histoire vraie n""est pas comprise par tout le monde; nous espérons qu""elle ne présente pour vous aucun mystère. La radiesthésie est une bonne fille qui ne demande qu""à servir: encore faut- il savoir lui demander ce que l""on attend d""elle. Maurice Le GALL Le pendule “ LE GALL ” Le pendule “ LE GALL ” est un pendule bimétallique dont toutes les caractéristiques ont été étudiées en vue d’obtenir la rapidité, la sensibilité et la sûreté des opérateurs radiesthésiques. RAPIDITE ET SENSIBILITE. - Tous les opérateurs qui ont essayé ce pendule ont été surpris de la rapidité avec laquelle ils obtenaient le réflexe pendulaire. Cette rapidité est une condition essentielle du succès, car l’attente du réflexe est une période critique, pendant laquelle des suggestions de tout ordre risquent de faire surgir une solution fausse. La rapidité du pendule LE GALL est due, en grande partie, à son parfait équilibrage résultant de sa forme et de l’emploi d’un métal léger dans sa partie centrale et inférieure. Dans ces conditions, les très faibles impulsions qui causent le mouvement du pendule s’appliquent immédiatement à toute sa masse qui se déplace alors dans le minimum de temps. SURETE. - Si la rapidité est un facteur de précision pour l’opération radiesthésique, il en est, toutefois, d’autres encore: l’équilibrage d’un pendule n’exige pas seulement en effet, un centre de gravité haut placé mais aussi la répartition régulière des masses autour de ce centre. Le pendule LE GALL, qui s’inscrit dans un carré, dont la forme est hémisphérique, répond parfaitement à ces conditions mécaniques d’équilibrage. Cette deuxième condition d’équilibrage (répartition des masses autour du centre de gravité) est aussi importante que la première (position élevée du centre de gravité). Grâce à sa fabrication de haute précision et à ses caractéristiques établies scientifiquement, le pendule LE GALL ne prend que des mouvements parfaitement nets et ne peut, comme la plupart des pendules mal équilibrés, s’agiter d’une façon que le radiesthésiste a peine à reconnaître. Ces faux mouvements – impossibles avec le pendule que nous présentons - ont pour effet de troubler l’opérateur qui, croyant voir le réflexe s’amorcer, est amené à le favoriser inconsciemment, ôtant ainsi toute sûreté à l’opération radiesthésique. Le pendule LE GALL ne connaît pas ces mouvements parasites, et quand il annonce une solution par son mouvement réflexe, celui-ci est net, sûr, sans ces bavures analogues au bredouillement dans le langage. C’est à la suite d’essais fructueux qu’une radiesthésiste professionnelle bien connue nous a dit: “ Le pendule LE GALL est un pendule qui ne bégaie pas... ”.
Dư Quang Châu (Copy Maurice Le Gall) |